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Quand je mourrai
Quand je mourrai, Je veux qu’on sache que je suis toujours avec vous. Je serai à chacun tout entier présent. À chacun des amis, des aimés, des enfants, Ce que je n’aurai pu faire de mon vivant, Je parviendrai enfin à le réaliser. Être tout à chacun sans m’isoler de l’autre. Mon sourire de lumière effacera les larmes de la... Lire la suite
Quand je mourrai, Je veux qu’on sache que je suis toujours avec vous. Je serai à chacun tout entier présent. À chacun des amis, des aimés, des enfants, Ce que je n’aurai pu faire de mon vivant, Je parviendrai enfin à le réaliser. Être tout à chacun sans m’isoler de l’autre. Mon sourire de lumière effacera les larmes de la séparation, Misérable illusion de nos yeux d’incarnés qui ne savent pas voir. Je serai avec vous dans vos instants de grâce, Lorsque, dans le silence de vos cœurs, Vous laisserez, tranquilles, s’écouler vos pensées. Lorsque, vos sentiments deviendront harmonie, Je viendrai visiter vos âmes et m’y asseoir, comme dans la maison ouverte d’un ami. Je puis être avec vous lorsque vous m’appelez. Par un élan d’Amour, une forme pensée, Et vivre en même temps quelque part…"en ailleurs"! Surtout, mes amis, NE PLEUREZ PAS. Faites-moi, je vous prie, cette grâce dernière ! Offrez-moi votre paix, le sourire du cœur. Si de moi, en votre âme, doit rester une image, Choisissez la plus belle, la plus gaie, Celle où, sur mon visage, étincelait la joie ; C’est ainsi que ma joie répondra à votre âme. Et puis, si vous pouvez, si cela vous agrée. Je vous en prie… PRIEZ ! Non pas une "prière - demande" Ni une prière pour les morts ! Ni une "prière - commande" Mais lorsqu’au cœur du Christ vous serez reliés Introduisez en vous mon image un instant Et mettez-moi au chaud dans vos prières… Alors Adieu ? Au revoir ? Non, disons : à maintenant. Hymne pour le Futur Poésies de Sagesse Auteur Un-connu
Entré dans l'éternité
Thomas est entré dans l'éternité de Dieu. Il s'est endormi, un peu comme ceux qui arrivent au soir d'une rude journée de travail : on s'abandonne au sommeil, parcequ'on a assez travaillé, parce que la nuit invite au repos et parcequ'on est sû que le lendemain il fera jour et qu'une nouvelle étape s'ouvrira pour nous. Ceux qui se sont... Lire la suite
Thomas est entré dans l'éternité de Dieu. Il s'est endormi, un peu comme ceux qui arrivent au soir d'une rude journée de travail : on s'abandonne au sommeil, parcequ'on a assez travaillé, parce que la nuit invite au repos et parcequ'on est sû que le lendemain il fera jour et qu'une nouvelle étape s'ouvrira pour nous. Ceux qui se sont endormi dans le Christ se réveilleront comme lui, renouvelés, ressuscités. Cette promesse est notre réconfort. Un jour nous serons comme des enfants qui fermeront les yeux sachant qu'ils les rouvriront sous le regard d'un Dieu Père pour une nouvelle journée. Oui, par -delà la mort, Dieu nous attend chez lui et c'est le Christ Jésus qui nous montre le chemin. Rendons Grâce à Dieu ! Il n'est ni évident, ni facile de dire merci lorsque quelqu'un que nous aimons s'en va, et encore moins lorsque cette personne s'en va à jamais. Il ne semble pas logique de remercier. Mais ne sommes nous pas un peu fous ? Malgré toutes ces difficultés, nous voulons dire «merci» au Seigneur, nous voulons dire surtout que les difficultés et la tristesse, quelque soit leur ampleur et leur violence, n'auront jamais le dernier mot. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que votre chagrin prouve combien la vie de votre fils, e votre frère était un don précieux. Su ce n'étais pas le cas, nous ne pleurerions pas. C'est le paradoxe : un don est un don parce que c'est quelque chose qu'on aime. C'est pour cela que, lorsque nous reconnaissons que la vie de quelqu'un que nous aimions fut un don, quoique nous souffrions de la perte, il nous faut tâcher de rendre grâce. C'est un paradoxe, mais c'est peut-être pourquoi Jésus affirme : «bienheureux ceux qui pleurent, ils seront consolés», nos pleurs ont leur origine même dans l'amour ; et cet amour ne restera pas sans récompense: il sera beaucoup pardonné à qui aura beaucoup aimé. Le moment au Dieu reprend le don qui nous a été fait, il nous faut tâcher de lâcher prise. Lâcher prise, c'est laisser le temps faire son eouvre de consolation, c'est se souvenir de tout ce que votre fils, votre frère a fait durant cette trop courte vie, de tout ce qui a fait sa vie. De tant de moment passés avec lui, de tant d'échanges que vous avez eus. Des pages de vie que vous avez su écrire ensemble. D'ailleurs, cherchez maintenant dans la mémoire de votre histoire ces moment privilégiés de vrai bonheur avec lui, faites les remonter à la suface, au grand jour, pour en augmenter encore la luminosité. Parce que cette lumière-là, c'est la lampe qu'on met sur le boisseau pour éclairer dans les ténèbres. Ces moments privilégiés de vrai bonheur sont toujours des temps forts de relation qui nous emmènent bien au-delà de nous-mêmes, dans la connivence avec notre Dieu. Nous, nous restons sur cette terre, mais nous savons, dans l’espérance, que Thomas est parti se tenir devant le trône de Dieu. Notre foi en Jésus ressuscité nous permet ainsi de croire que la mort n’est qu’un instant, que nous la traversons. Nous passons de la vie à la vie éternelle c’est-à-dire la vie en présence de Dieu. Par sa mort et sa résurrection, le Fils de Dieu a fait de chacune et chacun de nous des êtres résurrectionnels, des êtres appelés à partager dans la foi cette nouvelle dimension de notre existence où la mort est à jamais vaincue et où la Vie aura toujours le dernier mot. Il me semble que l’important quand on quitte une vie, c’est de laisser derrière soi un sillon de lumière, c’est de transmettre à ceux qu’on laisse, ce sentiment qu’il n’y a finalement qu’une seule valeur qui puisse tenir la route de la vie : c’est l’amour et le service vécu au jour le jour, l’accueil, l’amitié, l’amitié avec la famille et les amis… Et même si nous sommes mortels, notre corps et notre cœur sont façonnés à l’infini de Dieu. Au plus profond, au plus mystérieux de nous-même, il y a une puissance de vie, de résurrection qui nous vient de Dieu qui nous a voulu semblable à lui. Alors c’est vrai, il y a cette dure nécessité à laquelle personne n’échappe : passer par le feu du creuset de la mort, mais ce n’est qu’un passage : notre vocation est bien de resplendir au grand soleil de Dieu. Le Livre de la Sagesse nous livre une parole magnifique qui dit notre espérance : « Les âmes des justes sont dans la main de Dieu. Ils sont dans la paix. Leur espérance est pleine d’immortalité. Ceux qui sont fidèles demeureront auprès de lui dans l’amour » (Sg 3, 1-9). Prenez ces mots au sérieux, nous pouvons nous apaiser les uns les autres et nous dire ou redire que là où Thomas est désormais, là où ils sont, celles et ceux que nous avons aimés, ils vivent la plénitude de la paix divine. Prendre de telles paroles aux sérieux, tel peut être le sens de notre foi. Foi en une vie qui ne se termine pas. Foi en une vie, commencée sur cette terre et qui se poursuit dans l’au-delà de Dieu. Foi en ce don offert à chacune et chacun de nous qu’est l’éternité divine. Voilà notre espérance. Efforçons nous d’être de véritables semeurs d’espérance partout où nous sommes, confiants en ce Dieu qui nous accueillera toutes et tous dans la plénitude de son amour comme il l’a déjà fait avec Thomas et tous ceux et celles que nous avons aimés et qui vivent dès à présent par-delà la vie éternelle. Que cette espérance nourrisse nos prières ainsi que le souvenir de toutes ces personnes que nous avons aimées et qui font la richesse de ce que nous sommes devenus aujourd’hui. Oui, votre fils, votre frère Thomas est devenu le grand vivant de notre cœur puisqu’il vit éternellement en Dieu.
Poème d’un ami qui avait connu Thomas lorsqu’il était hospitalier de Lourdes,
Poème d’un ami qui avait connu Thomas lorsqu’il était hospitalier de Lourdes, Joyeux guitariste, tu éclairas par tes dons, Les faces des personnes mises à l’écart, Et qui portent le visage, de tous ceux dont Nous détournons imperceptiblement le regard. Lourdes est vraiment une belle école De vie donnée, et même si la tienne Fut brève, ton souvenir caracole En... Lire la suite
Poème d’un ami qui avait connu Thomas lorsqu’il était hospitalier de Lourdes, Joyeux guitariste, tu éclairas par tes dons, Les faces des personnes mises à l’écart, Et qui portent le visage, de tous ceux dont Nous détournons imperceptiblement le regard. Lourdes est vraiment une belle école De vie donnée, et même si la tienne Fut brève, ton souvenir caracole En nos mémoires, comme une antienne. « Dieu et les potes ! », voilà ta devise Alléchante, que tu mis en pratique, Heureux de te donner, sympathique A tous, en tee-shirt ou en chemise. Imperturbablement, le Bon Dieu reconnaît les Siens, et ne les laisse jamais aller A Lui brutalement, sans préparer Leurs coeurs, ni laisser ceux qui restent, désemparés. Beaucoup garderont de toi, L’image de la jeunesse Intemporelle, même s’ils atteindront peut-être la vieillesse Incontournable, qui nous tient souvent confinés sous notre toit. Aujourd’hui, tu te retrouves dans nos prières Fraternelles, et nous comptons sur tes suffrages Aussi, pour nous conserver fidèles, malgré les gros orages, A la volonté de Dieu, pour transformer nos cœurs de pierres.
Les Amis de Thomas lisant au début de l’adoration du 27 mai
Cher Thomas, On entend déjà tes soupirs à l’idée de nous entendre te parler longuement ; tu peux comprendre, nous ne saisissons pas grand-chose alors que tu es dans la vie éternelle. Mais laisses-nous encore te parler une dernière fois. A cette heure, tu as sans doute déjà dérobé les clefs de la cave du paradis à Saint Pierre. Heureux homme.... Lire la suite
Cher Thomas, On entend déjà tes soupirs à l’idée de nous entendre te parler longuement ; tu peux comprendre, nous ne saisissons pas grand-chose alors que tu es dans la vie éternelle. Mais laisses-nous encore te parler une dernière fois. A cette heure, tu as sans doute déjà dérobé les clefs de la cave du paradis à Saint Pierre. Heureux homme. Si tu as encore un peu de temps, regarde cette assemblée venue prier pour toi ; ils sont tous présents. De Mongré à l’IUT, en passant par les Lazaristes, le scoutisme, l’ECM, et surtout ta famille qui était tout pour toi. Nous sommes, tu t’en doutes, passés par les larmes et la tristesse. Pourtant, nous te connaissons si bien que l’on pourrait imaginer ton programme, entre petit foot avec le onze du paradis, apéro, rire tonitruant entre amis et bien sûr prière, pour clore ces journées que tu trouves toujours trop courtes. Tous ici nous nous rappelons ton sourire rayonnant et ta joie de vivre à toute épreuve. Nous te revoyons dévaler les pentes de ton cher Beaujolais en quête de vitesse, de défis et d’absolu. Nous t’entendons chanter, avec ta guitare au coin du feu ton répertoire de chants scouts, en train de chercher la seconde, troisième et quatrième voix. Comment oublier ton enthousiasme à découvrir de nouveaux instruments, trompe de chasse, violon, bombarde, piano, accordéon… il ne manque que le triangle et l’orchestre symphonique est réuni. Mon cher Thomas, tu nous laisses un peu orphelins toi qui par ton enthousiasme a tant voulu réaliser, bâtir, construire. De Villefranche à la chapelle de Brouilly, d’Ars à Amareins, de Peyzieux à la Madone de Fleurie, dans ce terrain de jeu que tu as fait tien, tu nous auras permis de vivre la joie d’une belle amitié. Débarquant à tout instant chez l’un où chez l’autre, éclatant de joie, saluant les parents comme des amis d’enfance, ta venue était pour tous synonyme d’un départ en trombe vers un nouveau projet, un nouveau défi. Chez toi, pas de repos, toujours debout, sans cesse en mouvement. Tu es devant, en tête, hilare, sans peur et le moral gonflé à bloc. Thomas, nous pensons aussi à l’importance qu’a pour toi ta famille. Vous tous, à La Callonne comme à Amareins, rayonnez de joie et êtes pour Thomas, après une longue semaine, un havre d’où l’on ressort heureux. Rien n’est plus important pour toi que de mener à bien les projets familiaux dans ces deux lieux dans lesquels tu aimes inviter tes amis. Tes cousinades, à la joie légendaire semble être le but ultime d’un été rempli de projets. Te voici au Fransic ou à Belgentier, naviguant sur la mer bretonne ou allant célébrer la fin du jour à l’Antidote. Te voilà au soleil du Sud sur le Philsea de ton cher Paddy dégustant le rosé toujours frais qui n’est jamais oublié. Tu as soif de voyages et ton départ en Angleterre t’avais permis trouver un sens à ta vie, dont le scoutisme est le plus bel accomplissement. Tu avais pourtant déjà commencé très jeune, comme louveteau, puis scout. Ta promesse et ton engagement raider témoignent de ton désir. Te voilà jeune chef, trop jeune pensais-tu à tort, car ta grande âme débordait de tendresse pour tes frères scouts, dont tu disais qu’ils étaient ta seconde famille. Les voilà, ils sont tous là, fidèles au chemin que tu leur traces. Tu les as faits grandir, malgré les difficultés, malgré le doute et tes faiblesses dont tu avais conscience. Car tu nous montres une belle voie, sentier de scout, chemin de routier, route d’homme. Chaque scout ici présent reçoit un modèle de service et d’engagement. Car, Tom tu as promis de t’engager auprès de tes scouts comme tu as pu l’écrire dans une lettre dédiée à tes aspirants. Voici tes mots : « Cette promesse, dans laquelle tu prononceras ton engagement à être toujours prêt, à toujours servir. Le service. Le mot nous demande beaucoup. Ce mot-clef du scoutisme est aussi celui de la sainteté qui est notre but à tous ». A tous les garçons qui t’ont été confiés, nous voudrions leur dire qu’ils ont, par ton parcours, un bel exemple de fidélité à la promesse. Car le Thomas que nous connaissons n’est pas que fougue et défis, il est surtout un enfant de Dieu qui cherche son Père. Thomas, tu nous montres une façon de trouver la foi. Cette dernière année, prenant ton sac de pèlerin alors que tu doutais, tu as fait un choix en conscience sur les pas de Pier-Giorgio Frassati. Tu as décidé de gravir une difficile montagne et malgré les épreuves tu t’es abandonné dans les bras de Marie. Cette année, tu auras péleriné et ton chemin passe par Lourdes, Vézelay, La Salette, Paray-le-Monial, Chartres. Tu as marché seul, à Ars, désireux de calme et de recueillement auprès de Dieu pour confier tes nombreuses intentions. Mais tu voulais te former, questionner, chercher et comprendre le grand mystère de la foi. Alors tu as suivi l’Ecole de Charité et de Mission tout au long de l’année, priant avec joie le chapelet seul ou entre amis. Cette foi débordante, tu n’as pas voulu la garder pour toi, nous poussant à lire la biographie de Frassati, relisant Etoile au grand large de Guy de Larigaudie. Toujours une bible dans ton sac, tu emmènes jusque sur les bancs de l’IUT ta foi que tu partageais si bien. Alors si tu le veux bien, sois là-haut comme tu étais ici-bas, toujours accessible et souriant. Et lorsque nous aurons besoin de toi, ou un moment de joie à partager, permets-nous de t’appeler en ligne direct, ce sera plus simple et tu décroches toujours. Bien sûr, on évitera d’être trop long car tu dois être bien occupé là-haut, à goûter les meilleurs whiskies des caves du paradis, en faisant écouter en boucle tes CD au Saint-Esprit.

 

Vous pouvez aussi écrire un message plus personnel à la famille ou aux amis proches par mail : chapeletdesperes@gmail.com

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