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14 messages.
Merci d'avoir immortalisé ta jeunesse!
Cher Thomas, C'est par le scoutisme que je t'ai connu, et quoi que ne t'ayant jamais rencontré, je sens bien à ton égard cette affection fraternelle de laquelle je dois aimer tous mes frères scouts. Je ne sais pas très bien quoi t'écrire... Je viens de parcourir ce site, y redécouvrant ta biographie que je connaissais déjà, et, une fois... Lire la suite
Cher Thomas, C'est par le scoutisme que je t'ai connu, et quoi que ne t'ayant jamais rencontré, je sens bien à ton égard cette affection fraternelle de laquelle je dois aimer tous mes frères scouts. Je ne sais pas très bien quoi t'écrire... Je viens de parcourir ce site, y redécouvrant ta biographie que je connaissais déjà, et, une fois encore, j'en suis bouleversé. La première fois d'ailleurs que j'ai lu, dans le carnet raider, l'histoire de ta vie, j'en ai pleuré. Ce ne sont peut être que des lettres et des algorithmes que l'on rencontre sur ce site, mais on sent derrière un esprit, une foi qui vient renforcer la notre, installer un baume au coeur, le même que lorsque l'on prie et qu'on est touché par la Grâce. Je voulais en fait te remercier d'avoir rejoint le Père. De prime abord ce peut être un peu trash mais comprend moi: notre monde est en manque de saints! notre jeunesse est en manque d'exemples! En quittant ce monde jeune, tu resteras à jamais jeune! et c'est là la force de ton témoignage!! Celui d'être jeune. La foi qui t'animait, les pèlerinages et chapelets que tu enchainais, tes engagements sont des choses simples et pourtant tu es un saint, je m'ose à le dire. Quel réconfort pour nous! imagine nous, comme toi tu as du passer par là, à ramer dans notre vie au sein d'un monde qui ne nous aide pas, à prier, à chercher à nous recueillir comme tu l'as fait en partant à Ars, et à nous entourer d'amis de foi. Tout ce que je dis n'a peut être pas beaucoup de sens pour qui me lit mais Thomas pour tous ces jeunes qui t'ont connu ou vont te connaitre, je veux te remercier, et te les confier, toi qui désormais est auprès de notre Sauveur. Confie cette jeunesse, celle que tu as côtoyé à Chartres, Paray, Vezelay, prie pour tous les jeunes, pour que, comme toi, ils restent jeunes! Qu'animés d'une pareille foi que la tienne ils se lèvent dans le monde, et qu'ils s'engagent comme tu l'as fait pour se sanctifier. Thomas tu le sais bien, tu as vécu dans le même univers que nous, NOUS AVONS BESOIN DE SAINTS! alors suscite en, toi qui maintenant a pris un peu de hauteur par rapport à tout ça. Et prie pour que l'Esprit nous soit envoyé. Un seul regret: celui que tu ne sois pas resté sur le monde, aux vues de ta foi tu aurais pu faire de plus grandes choses, quoique ta mort en soit déjà une. A défaut d'avoir été écrit avec l'esprit, cette lettre ouverte t'es écrite avec le coeur. Reçois la comme une prière, et profite en pour prier pour moi auprès du Bon Dieu, ça peut toujours servir. 😉 Mes respects à tes amis qui ont prié et prient encore je l'espère pour toi, et qui ont monté ce site! Dieu veuille que j'ai le même feu qui brûle en moi que celui qui te consuma. Tu viens d'y remettre de l'essence! à Dieu Vat
anonyme
thomas tu es comme un frère pour moi tu m'a sauvée le vie le jour ou tu était avec nous en chartreuse je ne t'oublirais jamais!!!!! tu me manque. je t'aime.❤ 😚😚❤ Â DIEU 😢😢😢😢
thomas tu es comme un frère pour moi tu m'a sauvée le vie le jour ou tu était avec nous en chartreuse je ne t'oublirais jamais!!!!! tu me manque. je t'aime.❤ 😚😚❤ Â DIEU 😢😢😢😢
C. L.
« Le ciel sera l’épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m’attrister d’avancer sur cette route puisque la lumière est au bout. » Cher Thomas, Je ne te remercierais jamais assez de m’avoir fait prendre conscience, par cette phrase « Je suis maintenant convaincu que l’Eternité existe », de cette lumière... Lire la suite
« Le ciel sera l’épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m’attrister d’avancer sur cette route puisque la lumière est au bout. » Cher Thomas, Je ne te remercierais jamais assez de m’avoir fait prendre conscience, par cette phrase « Je suis maintenant convaincu que l’Eternité existe », de cette lumière dont parle Guy de Larigaudie. Guide nos pas chaque jour pour qu’à ton exemple nous nous tournions vers le Seigneur.
De Baloo-Valentine à Mowgli-Thomas
Thomas, Cela fait plus d'un an que tu nous a quitté, ayant rejoins notre chère Famille du Ciel. Aujourd'hui, par je ne sais quel hasard, je suis tombé sur ce site, celui que tes proches ont fait pour te remercier et témoigner encore des merveilles de Dieu en ta vie. Thomas, je ne crois pas au hasard! Je ne crois... Lire la suite
Thomas, Cela fait plus d'un an que tu nous a quitté, ayant rejoins notre chère Famille du Ciel. Aujourd'hui, par je ne sais quel hasard, je suis tombé sur ce site, celui que tes proches ont fait pour te remercier et témoigner encore des merveilles de Dieu en ta vie. Thomas, je ne crois pas au hasard! Je ne crois pas au hasard car mon cœur en ce jour avait besoin d'un signe du Ciel. Tu sais, oui tu sais plus que les autres ici sur Terre, le chemin que j'ai parcouru à la suite du Christ. Tu sais que la foi me manque souvent et en ces jours particulièrement. Tu sais que je dois travailler mon abandon à Dieu, même si on me dit que je le suis déjà et que mes années de vie religieuse en sont un exemple. Thomas, ces photos, ces témoignages, ton sourire gravé en mon cœur quelques semaines avant ton "enciellement"... J'ai pleuré Thomas et tu le sais. Tu sais que la grâce est passé en mon cœur grâce à ton exemple. Petit bout d'homme qui avait un si grand cœur! Tête brulé qui aimait l'aventure pourvu qu'elle y incluait les amis et/ou le Seigneur! Quel exemple d'abandon pour moi! Quel bel exemple pour que je continue ma route avec le Christ! Merci Thomas pour ta vie! Elle était trop courte pour beaucoup mais que le Seigneur l'a bien remplie! Elle était rayonnante aux yeux de beaucoup et que de feux allumés depuis! Thomas, on ignore trop souvent les saints qui croisent nos vies, alors pardon de ne pas avoir compris avant, et de ne pas avoir pu plus partager avec toi ma petite expérience. Je n'ai que peu de souvenirs de toi mais ceux que j'ai en ma mémoire sont ceux d'un petit garçon joyeux, joueur, calme et heureux. Je crois me rappeler d'une ou deux bagarres lorsque je vous avais gardé un été. Au louveteau, tu étais calme mais participais bien à tout. Déjà tourné en Dieu? Sûrement mais je ne me rappelle pas de paroles spéciales de ta part. Et puis la vie nous a séparé, moi en religion et toi à l'aventure. Mais j'étais heureuse ce dimanche d'avril de me trouver derrière une rangée de jeunes hommes priants, parlant un peu aussi pendant l'homélie... Pas étonnant pour cette belle bande de copains! Et ce sourire pour me saluer avec tous les autres petits louveteaux devenus des hommes! Je ne vous avais pas quitté et ces retrouvailles étaient comme si nous nous étions séparés la veille. Quand l'Amour et Dieu sont présents, il n'y a pas de séparation. Alors Thomas, une dernière chose: s'il-te-plait, et si telle est la Volonté de Notre Seigneur, bouscule-Le pour qu'Il donne des grâces à toute ta famille, à tes amis et à tous les inconnus qui liront ta vie, qui écouteront des témoignages sur l'aventurier de Dieu que tu étais. Oui demande à Dieu, aidé par la Sainte Famille, d'envoyer une pluie de grâce sur la Terre! Et moi de mon côté, je parlerai de ce jeune saint que j'ai un peu connu, qui au Ciel a rejoint son cousin Philippe et son ami Maxime. Et entre nous Thomas, bon jeux de pistes avec les anges 😉 Baloo-Valentine
Lorraine
La pièce d'à côté... L'amour ne disparaît jamais ! La mort n'est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas un ton différent. Ne prends... Lire la suite
La pièce d'à côté... L'amour ne disparaît jamais ! La mort n'est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas un ton différent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Prie, souris, pense à moi, prie pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre. La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée, simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je t'attends, je ne suis pas loin, juste de l'autre coté du chemin. Tu vois, tout est bien. (Saint-Augustin)
Une amitié Eternelle
Une amitié éternelle Mon très cher Thomas, c'est dans une immense joie que je t'écris ces quelques lignes, afin de nous rappeler et de partager avec tout ceux qui les liront, l'histoire de notre amitié. Une amitié qui n'est que providence et don gratuit, simple, courte mais intense. Courte oui, mais éternelle à la fois. J'ai eu la grâce de... Lire la suite
Une amitié éternelle Mon très cher Thomas, c'est dans une immense joie que je t'écris ces quelques lignes, afin de nous rappeler et de partager avec tout ceux qui les liront, l'histoire de notre amitié. Une amitié qui n'est que providence et don gratuit, simple, courte mais intense. Courte oui, mais éternelle à la fois. J'ai eu la grâce de partager les sept derniers mois de ta vie sur terre et j'aimerai te rappeler quelques uns de ces moments magnifiques. Tout a commencé début novembre, lors de la rentré de l'ECM. La première fois que nos regards se sont croisés et qu'on s'est salué, j'ai tout de suite senti qu'on serai ami. Il ya des personnes comme ça avec qui il y a un feeling particulier. Je suis intimement convaincu que notre rencontre fait parti du plan de Dieu. Alors j'ai tout de suite désirer me retrouver dans la même fraternité que toi et le Seigneur nous a accordé cette grâce. Tu n'imagines pas ma joie en rentrant de notre première soirée, tout excitée de savoir que je partagerai tout ces moments fraternels avec toi. Très rapidement j'ai remarqué la joie que tu avais à nous retrouver, ton enthousiasme et ton désir de servir en disait long sur l'importance de ce rendez vous dans ta semaine. Plus tard dans l'année tu m'as confié à quel point l'ecm était un vrai bol d'air pour toi, un petit oasis dans ton quotidien. Tu te rappel comme tu appréhendais les premiers partages ? Persuadé que tu menais une vie banale. Je crois que tu avais du mal à voir l'action de Dieu dans ta vie. Quand je vois l'évolution et la richesse de tes derniers partages, je réalise à quel point Dieu à transformé ton cœur et s'est révélé à toi. Il n'a vraiment pas chômé. Lors de notre premier week-end ECM, tu étais tout excité, débordant de joie, tu étais vraiment dans ton élément. Au cours de la balade du premier jour, j'ai partagé avec toi ma récente rencontre avec le Père, et ma conversion à la Saint Paul. L'action de Dieu dans ma vie ta bouleversée et tu me confiais que les témoignages de convertis t'édifiaient dans ta foi. Je crois que c'est à partir de ce moment là que j'ai pris une autre dimension dans ta vie. Désireux de vivre cette expérience d'amour du Père et admirant les merveilles qu'il faisait dans ma vie, tu m'as pris comme un grand frère dans la foi. La semaine qui a suivit nous avions frat à la maison. Etienne étant séminariste et chef de notre fraternité Saint Joseph, on s'est retrouvé chez lui au séminaire Sainte Iréné. On s'était bien chambré sur le fait qu'on prierai l'un pour l'autre, pour qu'il se retrouve au séminaire. Visiblement ta prière portait déjà du fruit ! Au cour de cette soirée on a chacun donné notre témoignage de vie. Déjà à cette époque tu m'avais édifié en partageant sur ta dévotion à Marie et la place que tu accordes à la prière d'intersession. Pendant une période de ta scolarité tu faisais chaque jour le mur lors de ta pause déjeuner, pour te présenter devant Marie et lui apporter tes intensions de prière par le chapelet. Peu de temps après tu as insisté pour me faire découvrir la basilique Fourvière et partager avec moi tout l'amour que tu as pour notre Mère céleste. Puis tu es venu un soir chez moi après ta journée de cour pour passer un moment ensemble. On a regardé un match de la coupe du monde de rugby, et je t'ai demandé d'où venait le dizainier que tu portais au bras. Et toi spontanément tu me l'a donné. Je n'en reviens toujours pas. Avec tant de simplicité et de gratuité, un vrai don d'amour. Depuis ce soir là il n'a pas quitté une seule journée mon poignet et il participe quotidiennement à ma prière à Marie. Je vois là comme un vrai cadeau de Dieu et c'est toi qui m'accompagne chaque jour dans ces prières. Plus l'année avançait, et plus tu t'es ouvert. Tes partages étaient de plus en plus profond, et petit à petit j'ai vu que tu te rapprochais de Dieu. Une question te travaillait souvent, celle de la volonté du Père pour toi. Tu avais un peu peur qu'il t'appel à être prêtre ! Lors de notre deuxième retraite avec l'ECM, au forum d'hiver, tu avais clairement posé la question au Seigneur, et il t'a répondu par un magnifique psaume qui te confirmait dans la vocation du mariage. Je ne t'ai jamais vu aussi heureux qu'à ce moment là. A la fois libéré mais surtout dans la joie et l'action de grâce de découvrir que Dieu a posé les yeux sur toi, qu'il agit dans ta vie et te conforte dans tes désirs les plus profonds. Tu te rappel, cette paix, cette joie et cet amour ne t'ont pas quitté pendant plusieurs semaines, tu partageais en frat avec nous ta facilité à prier, ta joie dès le réveil, tu t'étais remis au sport et à lecture, un homme nouveau ! C'est une période ou tu as vraiment approfondi ton intimité avec le Christ ! Peu de temps après, on a passé un week-end au ski chez moi. On n' a pas arrêté de louer et de chanter Dieu tout le week-end: en voiture, avant de commencer nos journées ou encore sur le télésiège, quelle joie !!! Tu te souviens de ce chant a capella qu'on a pas arrêté de chanter comme des fous: "Humblement dans le silence de mon cœur je me donne a toi..." C'est tout toi !! Ce don d'amour et d'amitié dans le secret, dans l'humilité, oui mon Tom tu es un vrai don de Dieu pour nous tes amis ! Tu nous a toujours considéré comme une priorité dans ta vie, par ta disponibilité, par tes services, ton écoute, et le partage de ta joie. La soirée ECM qui a suivit le ski s'est faite avec le groupe de prière et une soirée évangélisation de prévue. Ce soir là tu avais exercé le charisme de texte pour la première fois et tu avais reçus une parole magnifique qui nous appelait à témoigner du christ ! Grande joie pour toi de voir que le Seigneur passait par toi pour nous édifier ! Quelques semaines après, tu m'avais confié quelques difficultés dans la prière. Alors un peu par hasard, je t'ai donné le livre sur Pier Georgio Frascati que j'avais dans mon sac ce soir là. On s'était également donné rendez vous pour aller adorer le Christ et aller la messe en semaine afin de se soutenir dans la prière. C'est à ce moment là, juste après avoir dévoré le bouquin, que tu es venu me voir en me disant avec ton grand sourire et dans la joie "Mais moi aussi je peux être un saint !" Tu t'es rapidement identifié à Pier Georgio Frascati qui t'a permis de voir la sainteté comme quelque chose de très concret et d'atteignable. Il a opéré un changement dans ton cœur et t'a mis en marche vers ce désir puissant de sainteté. Néanmoins tu gardais toujours une incompréhension quand au sens dans ton travail avec une réelle difficulté à t'épanouir. Toi qui rêve de grand, de simplicité, d'échange et de don de soi, tant de choses que tu ne retrouvais pas dans ton quotidien. Tu m'as vraiment impressionné quand tu as fais ton pèlerinage jusqu'à Ars, en offrant ce cœur à cœur avec le Père pour ta maman et les difficultés dans ton travail. Quelle intimité tu as du avoir avec lui à ce moment là ! Deux semaines avant que tu rejoignes le Seigneur, tu m'avais encore confié ta souffrance au travail. Alors Dieu m'a donné des paroles qui, je crois, t'ont beaucoup aidées. Je t'ai dis que le Père te formait, qu'il faisait de toi un guerrier et de prendre ce quotidien comme un combat dans lequel tu serais vainqueur. Puis je t'ai rejoins dans la semaine au travail pour partager un déjeuner avec toi. C'est là que je t'ai annoncé l'appel à être prêtre que j'ai reçus ! Ça t'as mis dans une telle joie !!! Même si tu t'y attendais, tu trouvais ça génial que le Seigneur appel un gars comme moi. Je me rappel encore, tu m'as dis très sur de toi, que tu me voyais dans 10 ans avec deux milles jeunes partir aux JMJ !! On s'est alors dis qu'on serai tout les deux des soldats du Christ, à combattre pour l'amour et qu'on mènerai ce combat ensemble. Quelle joie de savoir que tu continu à m'épauler depuis le ciel. Je sens que tu es là, que tu me tire vers le haut et que tu me pousse dans la confiance au Père. Le jeudi qui a suivit était particulier car tu étais dans la confidence de mon appel et nous avons pu partager cette joie ensemble dans le silence. C'était aussi la dernière fois que je t'ai vu sur Terre. Apres que tu es rejoins le Christ je me suis demandé la dernière chose qu'on avait partagé ensemble. Je ne m'en rappelais pas. Mais quelques semaines plus tard le Seigneur m'a donne cette grâce. En parlant de toi avec Claire-Marie, elle m'a confiée qu'elle avait été marquée par notre dernière accolade, marquée par notre amitié et nous a vraiment vue comme des frères. C'est Mathieu Repellin qui m'a appelé le soir ou tu avais disparu, me demandant de prier pour toi. J'ai tout de suite prier le chapelet. J'ai commencé a prier pour qu'on te retrouve, mais ça sonnait creux... Alors je me suis adressé à toi et tu étais là, et intérieurement je savais que tu étais déjà au ciel. Alors j'ai longuement prié pour que Marie t'emmène dans ses bras, droit au Père, tout contre le cœur de Jésus. Le lendemain a la messe pendant le sanctus je t'imaginais déjà faire l'idiot avec les trompettes des anges ! J'ai rapidement appris tout ce que tu avais reçus avant de monter au ciel: Chartre, la réconciliation et le topo sur la vie éternelle. Quelle joie de voir comment le Seigneur à préparé ta venue. Ce que tu m'as permis de vivre après que tu es rejoins le Père, par la rencontres de ta famille, de tes amis, par ces moments plein d'amour et d'espérance, sont de vrais bouts de royaume des cieux. Je t'ai sentis près de nous à chaque instants, nous donnant la force et la foi. Je te remercie du fond du cœur pour être venu me rejoindre au pied de la croix, pendant mon étape d'accueil et de discernement pour la communauté de l'Emmanuel. Tu étais là, c'étais si fort et je n'ai pas été le seul à ressentir ta présence à ce moment là ! Merci de continuer à me montrer le chemin, je sais que tu seras toujours là pour moi, nos vie sont liées à jamais. Gloire à Dieu !
Anonyme
« Merci Thomas pour ce que tu as fait pour moi le soir du 27 mai. Je suppose que tu seras le seul à savoir de quoi je parle. Merci »
« Merci Thomas pour ce que tu as fait pour moi le soir du 27 mai. Je suppose que tu seras le seul à savoir de quoi je parle. Merci »
ACJ
« Merci beaucoup à Thomas pour tout ce qu’il nous a donné et ce qu’il nous donnera encore »
« Merci beaucoup à Thomas pour tout ce qu’il nous a donné et ce qu’il nous donnera encore »
MdC
« Un ami merveilleux, qui nous aura transmis énormément. Toujours souriant et plein de vie, il nous a quitté trop tôt mais continu à veiller sur nous »
« Un ami merveilleux, qui nous aura transmis énormément. Toujours souriant et plein de vie, il nous a quitté trop tôt mais continu à veiller sur nous »
C.
« Merci pour les vie fulgurante au service des autres. Merci pour ce don de toi-même »
« Merci pour les vie fulgurante au service des autres. Merci pour ce don de toi-même »
Quand je mourrai
Quand je mourrai, Je veux qu’on sache que je suis toujours avec vous. Je serai à chacun tout entier présent. À chacun des amis, des aimés, des enfants, Ce que je n’aurai pu faire de mon vivant, Je parviendrai enfin à le réaliser. Être tout à chacun sans m’isoler de l’autre. Mon sourire de lumière effacera les larmes de la... Lire la suite
Quand je mourrai, Je veux qu’on sache que je suis toujours avec vous. Je serai à chacun tout entier présent. À chacun des amis, des aimés, des enfants, Ce que je n’aurai pu faire de mon vivant, Je parviendrai enfin à le réaliser. Être tout à chacun sans m’isoler de l’autre. Mon sourire de lumière effacera les larmes de la séparation, Misérable illusion de nos yeux d’incarnés qui ne savent pas voir. Je serai avec vous dans vos instants de grâce, Lorsque, dans le silence de vos cœurs, Vous laisserez, tranquilles, s’écouler vos pensées. Lorsque, vos sentiments deviendront harmonie, Je viendrai visiter vos âmes et m’y asseoir, comme dans la maison ouverte d’un ami. Je puis être avec vous lorsque vous m’appelez. Par un élan d’Amour, une forme pensée, Et vivre en même temps quelque part…"en ailleurs"! Surtout, mes amis, NE PLEUREZ PAS. Faites-moi, je vous prie, cette grâce dernière ! Offrez-moi votre paix, le sourire du cœur. Si de moi, en votre âme, doit rester une image, Choisissez la plus belle, la plus gaie, Celle où, sur mon visage, étincelait la joie ; C’est ainsi que ma joie répondra à votre âme. Et puis, si vous pouvez, si cela vous agrée. Je vous en prie… PRIEZ ! Non pas une "prière - demande" Ni une prière pour les morts ! Ni une "prière - commande" Mais lorsqu’au cœur du Christ vous serez reliés Introduisez en vous mon image un instant Et mettez-moi au chaud dans vos prières… Alors Adieu ? Au revoir ? Non, disons : à maintenant. Hymne pour le Futur Poésies de Sagesse Auteur Un-connu
Entré dans l'éternité
Thomas est entré dans l'éternité de Dieu. Il s'est endormi, un peu comme ceux qui arrivent au soir d'une rude journée de travail : on s'abandonne au sommeil, parcequ'on a assez travaillé, parce que la nuit invite au repos et parcequ'on est sû que le lendemain il fera jour et qu'une nouvelle étape s'ouvrira pour nous. Ceux qui se sont... Lire la suite
Thomas est entré dans l'éternité de Dieu. Il s'est endormi, un peu comme ceux qui arrivent au soir d'une rude journée de travail : on s'abandonne au sommeil, parcequ'on a assez travaillé, parce que la nuit invite au repos et parcequ'on est sû que le lendemain il fera jour et qu'une nouvelle étape s'ouvrira pour nous. Ceux qui se sont endormi dans le Christ se réveilleront comme lui, renouvelés, ressuscités. Cette promesse est notre réconfort. Un jour nous serons comme des enfants qui fermeront les yeux sachant qu'ils les rouvriront sous le regard d'un Dieu Père pour une nouvelle journée. Oui, par -delà la mort, Dieu nous attend chez lui et c'est le Christ Jésus qui nous montre le chemin. Rendons Grâce à Dieu ! Il n'est ni évident, ni facile de dire merci lorsque quelqu'un que nous aimons s'en va, et encore moins lorsque cette personne s'en va à jamais. Il ne semble pas logique de remercier. Mais ne sommes nous pas un peu fous ? Malgré toutes ces difficultés, nous voulons dire «merci» au Seigneur, nous voulons dire surtout que les difficultés et la tristesse, quelque soit leur ampleur et leur violence, n'auront jamais le dernier mot. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que votre chagrin prouve combien la vie de votre fils, e votre frère était un don précieux. Su ce n'étais pas le cas, nous ne pleurerions pas. C'est le paradoxe : un don est un don parce que c'est quelque chose qu'on aime. C'est pour cela que, lorsque nous reconnaissons que la vie de quelqu'un que nous aimions fut un don, quoique nous souffrions de la perte, il nous faut tâcher de rendre grâce. C'est un paradoxe, mais c'est peut-être pourquoi Jésus affirme : «bienheureux ceux qui pleurent, ils seront consolés», nos pleurs ont leur origine même dans l'amour ; et cet amour ne restera pas sans récompense: il sera beaucoup pardonné à qui aura beaucoup aimé. Le moment au Dieu reprend le don qui nous a été fait, il nous faut tâcher de lâcher prise. Lâcher prise, c'est laisser le temps faire son eouvre de consolation, c'est se souvenir de tout ce que votre fils, votre frère a fait durant cette trop courte vie, de tout ce qui a fait sa vie. De tant de moment passés avec lui, de tant d'échanges que vous avez eus. Des pages de vie que vous avez su écrire ensemble. D'ailleurs, cherchez maintenant dans la mémoire de votre histoire ces moment privilégiés de vrai bonheur avec lui, faites les remonter à la suface, au grand jour, pour en augmenter encore la luminosité. Parce que cette lumière-là, c'est la lampe qu'on met sur le boisseau pour éclairer dans les ténèbres. Ces moments privilégiés de vrai bonheur sont toujours des temps forts de relation qui nous emmènent bien au-delà de nous-mêmes, dans la connivence avec notre Dieu. Nous, nous restons sur cette terre, mais nous savons, dans l’espérance, que Thomas est parti se tenir devant le trône de Dieu. Notre foi en Jésus ressuscité nous permet ainsi de croire que la mort n’est qu’un instant, que nous la traversons. Nous passons de la vie à la vie éternelle c’est-à-dire la vie en présence de Dieu. Par sa mort et sa résurrection, le Fils de Dieu a fait de chacune et chacun de nous des êtres résurrectionnels, des êtres appelés à partager dans la foi cette nouvelle dimension de notre existence où la mort est à jamais vaincue et où la Vie aura toujours le dernier mot. Il me semble que l’important quand on quitte une vie, c’est de laisser derrière soi un sillon de lumière, c’est de transmettre à ceux qu’on laisse, ce sentiment qu’il n’y a finalement qu’une seule valeur qui puisse tenir la route de la vie : c’est l’amour et le service vécu au jour le jour, l’accueil, l’amitié, l’amitié avec la famille et les amis… Et même si nous sommes mortels, notre corps et notre cœur sont façonnés à l’infini de Dieu. Au plus profond, au plus mystérieux de nous-même, il y a une puissance de vie, de résurrection qui nous vient de Dieu qui nous a voulu semblable à lui. Alors c’est vrai, il y a cette dure nécessité à laquelle personne n’échappe : passer par le feu du creuset de la mort, mais ce n’est qu’un passage : notre vocation est bien de resplendir au grand soleil de Dieu. Le Livre de la Sagesse nous livre une parole magnifique qui dit notre espérance : « Les âmes des justes sont dans la main de Dieu. Ils sont dans la paix. Leur espérance est pleine d’immortalité. Ceux qui sont fidèles demeureront auprès de lui dans l’amour » (Sg 3, 1-9). Prenez ces mots au sérieux, nous pouvons nous apaiser les uns les autres et nous dire ou redire que là où Thomas est désormais, là où ils sont, celles et ceux que nous avons aimés, ils vivent la plénitude de la paix divine. Prendre de telles paroles aux sérieux, tel peut être le sens de notre foi. Foi en une vie qui ne se termine pas. Foi en une vie, commencée sur cette terre et qui se poursuit dans l’au-delà de Dieu. Foi en ce don offert à chacune et chacun de nous qu’est l’éternité divine. Voilà notre espérance. Efforçons nous d’être de véritables semeurs d’espérance partout où nous sommes, confiants en ce Dieu qui nous accueillera toutes et tous dans la plénitude de son amour comme il l’a déjà fait avec Thomas et tous ceux et celles que nous avons aimés et qui vivent dès à présent par-delà la vie éternelle. Que cette espérance nourrisse nos prières ainsi que le souvenir de toutes ces personnes que nous avons aimées et qui font la richesse de ce que nous sommes devenus aujourd’hui. Oui, votre fils, votre frère Thomas est devenu le grand vivant de notre cœur puisqu’il vit éternellement en Dieu.
Poème d’un ami qui avait connu Thomas lorsqu’il était hospitalier de Lourdes,
Poème d’un ami qui avait connu Thomas lorsqu’il était hospitalier de Lourdes, Joyeux guitariste, tu éclairas par tes dons, Les faces des personnes mises à l’écart, Et qui portent le visage, de tous ceux dont Nous détournons imperceptiblement le regard. Lourdes est vraiment une belle école De vie donnée, et même si la tienne Fut brève, ton souvenir caracole En... Lire la suite
Poème d’un ami qui avait connu Thomas lorsqu’il était hospitalier de Lourdes, Joyeux guitariste, tu éclairas par tes dons, Les faces des personnes mises à l’écart, Et qui portent le visage, de tous ceux dont Nous détournons imperceptiblement le regard. Lourdes est vraiment une belle école De vie donnée, et même si la tienne Fut brève, ton souvenir caracole En nos mémoires, comme une antienne. « Dieu et les potes ! », voilà ta devise Alléchante, que tu mis en pratique, Heureux de te donner, sympathique A tous, en tee-shirt ou en chemise. Imperturbablement, le Bon Dieu reconnaît les Siens, et ne les laisse jamais aller A Lui brutalement, sans préparer Leurs coeurs, ni laisser ceux qui restent, désemparés. Beaucoup garderont de toi, L’image de la jeunesse Intemporelle, même s’ils atteindront peut-être la vieillesse Incontournable, qui nous tient souvent confinés sous notre toit. Aujourd’hui, tu te retrouves dans nos prières Fraternelles, et nous comptons sur tes suffrages Aussi, pour nous conserver fidèles, malgré les gros orages, A la volonté de Dieu, pour transformer nos cœurs de pierres.
Les Amis de Thomas lisant au début de l’adoration du 27 mai
Cher Thomas, On entend déjà tes soupirs à l’idée de nous entendre te parler longuement ; tu peux comprendre, nous ne saisissons pas grand-chose alors que tu es dans la vie éternelle. Mais laisses-nous encore te parler une dernière fois. A cette heure, tu as sans doute déjà dérobé les clefs de la cave du paradis à Saint Pierre. Heureux homme.... Lire la suite
Cher Thomas, On entend déjà tes soupirs à l’idée de nous entendre te parler longuement ; tu peux comprendre, nous ne saisissons pas grand-chose alors que tu es dans la vie éternelle. Mais laisses-nous encore te parler une dernière fois. A cette heure, tu as sans doute déjà dérobé les clefs de la cave du paradis à Saint Pierre. Heureux homme. Si tu as encore un peu de temps, regarde cette assemblée venue prier pour toi ; ils sont tous présents. De Mongré à l’IUT, en passant par les Lazaristes, le scoutisme, l’ECM, et surtout ta famille qui était tout pour toi. Nous sommes, tu t’en doutes, passés par les larmes et la tristesse. Pourtant, nous te connaissons si bien que l’on pourrait imaginer ton programme, entre petit foot avec le onze du paradis, apéro, rire tonitruant entre amis et bien sûr prière, pour clore ces journées que tu trouves toujours trop courtes. Tous ici nous nous rappelons ton sourire rayonnant et ta joie de vivre à toute épreuve. Nous te revoyons dévaler les pentes de ton cher Beaujolais en quête de vitesse, de défis et d’absolu. Nous t’entendons chanter, avec ta guitare au coin du feu ton répertoire de chants scouts, en train de chercher la seconde, troisième et quatrième voix. Comment oublier ton enthousiasme à découvrir de nouveaux instruments, trompe de chasse, violon, bombarde, piano, accordéon… il ne manque que le triangle et l’orchestre symphonique est réuni. Mon cher Thomas, tu nous laisses un peu orphelins toi qui par ton enthousiasme a tant voulu réaliser, bâtir, construire. De Villefranche à la chapelle de Brouilly, d’Ars à Amareins, de Peyzieux à la Madone de Fleurie, dans ce terrain de jeu que tu as fait tien, tu nous auras permis de vivre la joie d’une belle amitié. Débarquant à tout instant chez l’un où chez l’autre, éclatant de joie, saluant les parents comme des amis d’enfance, ta venue était pour tous synonyme d’un départ en trombe vers un nouveau projet, un nouveau défi. Chez toi, pas de repos, toujours debout, sans cesse en mouvement. Tu es devant, en tête, hilare, sans peur et le moral gonflé à bloc. Thomas, nous pensons aussi à l’importance qu’a pour toi ta famille. Vous tous, à La Callonne comme à Amareins, rayonnez de joie et êtes pour Thomas, après une longue semaine, un havre d’où l’on ressort heureux. Rien n’est plus important pour toi que de mener à bien les projets familiaux dans ces deux lieux dans lesquels tu aimes inviter tes amis. Tes cousinades, à la joie légendaire semble être le but ultime d’un été rempli de projets. Te voici au Fransic ou à Belgentier, naviguant sur la mer bretonne ou allant célébrer la fin du jour à l’Antidote. Te voilà au soleil du Sud sur le Philsea de ton cher Paddy dégustant le rosé toujours frais qui n’est jamais oublié. Tu as soif de voyages et ton départ en Angleterre t’avais permis trouver un sens à ta vie, dont le scoutisme est le plus bel accomplissement. Tu avais pourtant déjà commencé très jeune, comme louveteau, puis scout. Ta promesse et ton engagement raider témoignent de ton désir. Te voilà jeune chef, trop jeune pensais-tu à tort, car ta grande âme débordait de tendresse pour tes frères scouts, dont tu disais qu’ils étaient ta seconde famille. Les voilà, ils sont tous là, fidèles au chemin que tu leur traces. Tu les as faits grandir, malgré les difficultés, malgré le doute et tes faiblesses dont tu avais conscience. Car tu nous montres une belle voie, sentier de scout, chemin de routier, route d’homme. Chaque scout ici présent reçoit un modèle de service et d’engagement. Car, Tom tu as promis de t’engager auprès de tes scouts comme tu as pu l’écrire dans une lettre dédiée à tes aspirants. Voici tes mots : « Cette promesse, dans laquelle tu prononceras ton engagement à être toujours prêt, à toujours servir. Le service. Le mot nous demande beaucoup. Ce mot-clef du scoutisme est aussi celui de la sainteté qui est notre but à tous ». A tous les garçons qui t’ont été confiés, nous voudrions leur dire qu’ils ont, par ton parcours, un bel exemple de fidélité à la promesse. Car le Thomas que nous connaissons n’est pas que fougue et défis, il est surtout un enfant de Dieu qui cherche son Père. Thomas, tu nous montres une façon de trouver la foi. Cette dernière année, prenant ton sac de pèlerin alors que tu doutais, tu as fait un choix en conscience sur les pas de Pier-Giorgio Frassati. Tu as décidé de gravir une difficile montagne et malgré les épreuves tu t’es abandonné dans les bras de Marie. Cette année, tu auras péleriné et ton chemin passe par Lourdes, Vézelay, La Salette, Paray-le-Monial, Chartres. Tu as marché seul, à Ars, désireux de calme et de recueillement auprès de Dieu pour confier tes nombreuses intentions. Mais tu voulais te former, questionner, chercher et comprendre le grand mystère de la foi. Alors tu as suivi l’Ecole de Charité et de Mission tout au long de l’année, priant avec joie le chapelet seul ou entre amis. Cette foi débordante, tu n’as pas voulu la garder pour toi, nous poussant à lire la biographie de Frassati, relisant Etoile au grand large de Guy de Larigaudie. Toujours une bible dans ton sac, tu emmènes jusque sur les bancs de l’IUT ta foi que tu partageais si bien. Alors si tu le veux bien, sois là-haut comme tu étais ici-bas, toujours accessible et souriant. Et lorsque nous aurons besoin de toi, ou un moment de joie à partager, permets-nous de t’appeler en ligne direct, ce sera plus simple et tu décroches toujours. Bien sûr, on évitera d’être trop long car tu dois être bien occupé là-haut, à goûter les meilleurs whiskies des caves du paradis, en faisant écouter en boucle tes CD au Saint-Esprit.

 

Vous pouvez aussi écrire un message plus personnel à la famille ou aux amis proches par mail : chapeletdesperes@gmail.com

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